strip - lettre de motivation

Comment rédiger une lettre de motivation?

Que peut-on en conclure?







Ha... merci Bart...

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You and me










merci.

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techno-girl


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wode ai




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Le beau gosse aux yeux de braise...

Cette photo me faisait trop penser à une pub d'Hugo Boss...
Du coup, je l'ai remixé façon-Afi!(a)


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Ti-chat


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Strip - Bataille!

















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Jardin des merveilles et portes du paradis


Sur un tapis pourpre, dans les couloirs d'un château végétal...



...ou aux portes du sommet du monde,

Nul ne peut savoir si c'est de bonheur ou de beauté que la nature nous inonde.

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Papillon noir


Il y avait jadis un buddleia près d’un ruisseau
Et un papillon noir venait s’y étendre
Il était seul maître de son attrayant bateau
Paré de couleurs et de parfums de septembre

Retardataire parmi les flores précieuses
L’étranger au corps dompté de féérie
Illuminait son trône de sa légèreté silencieuse
Ainsi que de son cœur secrètement endolori

Il reniait tant de bonheurs dans les beautés du jour
Que son plaisir ultime se trouvait au crépuscule
Des nuits voilées d’ivresses et de velours
Dans la chaleur estivale du sommet de sa péninsule

L’insecte, si beau soit-il, ne méritait-il pas la liberté ?
Il se barricadait de mensonges et d’illusions
Se complaisant d’incertitude et de lâcheté
Souillé de déshonneur, désormais sans nom.

Puis les fleurs s’estompèrent, peu à peu,
Et leur lueur se dissipa avec les pluies d’automne
Il demeurait parmi elle, tel un dieu
Qui souhaite que d’amour et de vie l’on l’assaisonne.

Songeant sans doute au temps passé
Il déploya ses ailes devenu rouillés tel deux feuilles mortes
Et s’élança vers la lune qu’autrefois il ne faisait qu’admirer
Et salua une dernière fois le buddleia dont il fut l’escorte.

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Il était une fois


Il était une fois, une petite fille qui souhaitait arrêter le temps
Mais qui ne parvenait qu’à lui courir après
Elle croyait qu’en ne tournant pas le sablier
La poussière cesserait de s’écouler.

Mais le tic-tac raisonnait au creux de la terre comme un cœur qui bat
Et ce qui nous semble être routine devenait comme la peste sur un rat.
Elle était porteuse d’un bien vilain message mais n’en comprenait pas le sens
Chaque pas lui semblait de plus en plus difficile et lourd de conséquence.

L’horlogerie [normalement ponctuelle] des saisons et du système solaire respirait mal,
Comme lassé de porter tant d’histoires
Et les forêts vertes n’étaient plus que champs de mines
Ou hommes et bêtes se rassemblaient par leurs réciproques désespoirs.

Elle voyait nettement le brouillard et les nuages
Elle devinait l’arrivée de la pluie et des orages
Pourtant le ciel était clément autrefois
Et ses lumières qui n’ont ni fils ni ampoules l’avait éclairé pour qu’elle suive cette voie

La nuit désormais complète et effrayante de vérité
N’était que la suite du chamboulement que son astre roi connaissait
La lune avait fondu sous le soleil et ses rayons
Et celui-ci se trouvant seul ne savait plus s’il s’agissait du soir ou du matin de ses actions

La fillette déterminée poursuivait le vent mais jamais ne parvint à le rattraper
Comme si dans son monde virtuel une partie d’elle-même lui échappait
Elle s’endormait donc dans les bras du plus puissant à ses yeux car elle voulait être protégée
Mais un monde créé de toute pièce par ceux qui lui font peur peut-il réellement la sauver ?

Elle ne cherchait pas de réponses puisqu’elle ne se posait plus de question
Et accepta dignement son sort et tourna le dos à la raison.

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